Retrouver des cils après une chute : conseils et solutions efficaces

Il y a environ deux mois, j’avais testé les extensions de cils… Je me suis réveillé avec le regard de Marylin, j’ai adoré, jusqu’au moment où j’ai commencé à paniquer…

Le principe des extensions de cils paraît simple, presque anodin : des faux cils sont minutieusement fixés sur vos propres cils, mais uniquement sur ceux qui sont déjà bien développés, pas sur les tout jeunes en pleine pousse. Forcément, ces cils « adultes » finissent par tomber, poussés vers la sortie par le cycle naturel. Avec eux, les extensions s’en vont, sans bruit ni drame.

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Jusque-là, rien d’alarmant : chaque cil connaît sa chute programmée. Mais quand les faux cils commencent à tomber et qu’on réalise que ses propres cils s’en vont aussi, le doute s’installe. Voir ses cils quitter la scène, un à un, ça secoue.

À partir de la troisième ou quatrième semaine, quand certaines extensions ont disparu, il faut penser à la fameuse « retouche ». Sinon, le résultat devient vite désordonné et franchement moins flatteur. C’est à ce moment précis que le doute m’a envahi : je savais qu’un cil met plusieurs mois à repousser. Les prochaines extensions finiraient donc forcément sur des cils plus jeunes, plus fragiles. Coller sur ces fameux « bébés cils » ? Forcément, ça les freine dans leur croissance.

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J’ai donc préféré m’arrêter là, dire stop à la spirale des retouches et privilégier ce qu’on appelle le « retrait complet ». La décision était prise : il fallait tout enlever.

Impossible de faire ça toute seule, j’ai pris rendez-vous chez une spécialiste. Là, pas de séance expéditive : elle a utilisé un solvant spécifique et a dissous la colle tout en douceur, sans frotter, sans douleur. Une heure d’attention quasi chirurgicale.

Quand tout fut terminé, direction les toilettes pour découvrir mon visage. À la place du regard intense, j’ai trouvé mon reflet un peu terne, presque fade. Finalement, je m’étais juste habituée à voir mes cils survalorisés, oubliant ce visage plus naturel qui était le mien avant tout ça.

Hormis cette sensation de manque passagère, j’ai été rassurée : mes cils étaient toujours là, certes, ils semblaient plus courts, moins denses, sans doute un peu fragilisés. Mais ils tenaient bon.

Rien de surprenant à ce petit coup de mou. Même si les extensions sont ultra légères, elles exercent tout de même une pression qui accélère la chute naturelle. Et même si la colle n’est utilisée qu’en toute petite quantité, le procédé reste chimique.

Pour toutes celles qui envisagent les extensions de cils, le vrai conseil, c’est d’y aller avec précaution. Si le travail est soigné et les produits bien choisis, pas de panique. Nelly et moi, après avoir testé deux marques différentes, on peut d’ailleurs recommander leur sérieux : le résultat était vraiment précis, rien à redire.

Voici deux options à considérer avant de se lancer sur le long terme :

  • Opter pour des extensions uniquement à l’occasion, lors d’un événement ou d’un besoin ponctuel
  • Ou bien prévoir des périodes de pause, pour laisser respirer vos cils naturels

Car il ne faut pas se leurrer : à force de porter des extensions en continu, la pousse naturelle finit par ralentir. Les cils s’épuisent, perdent en vitalité.

De mon côté, je ne regrette pas l’expérience. J’ai adoré le côté pratique pour partir en vacances : zéro mascara, zéro contrainte, un regard prêt dès le réveil. Si c’était à refaire, je réserverais ça à une période précise, pour le plaisir de ne plus penser au maquillage durant quelques semaines.


Voici mes cils naturels le lendemain du retrait des extensions : moins fournis, un peu courts, mais bien présents.

Pour être honnête, je préfère éviter de m’habituer à cet effet faux cils permanent. Le risque ? Ne plus accepter mon regard naturel, toujours vouloir ce supplément d’intensité. Et puis, il y a la réalité du portefeuille : une retouche coûte entre 50 et 70 euros chaque mois. De quoi préférer investir ailleurs, dans une belle paire de chaussures par exemple, les Dixon me font de l’œil depuis un moment !

Et vous, avez-vous déjà tenté l’expérience ? Pour celles et ceux qui ont gardé leurs extensions plusieurs mois, comment vos cils ont-ils réagi après le retrait ?

On ne sort jamais tout à fait indemne de ce genre d’essai : parfois, il faut perdre un peu de volume pour retrouver son vrai regard. Qui sait, peut-être qu’un jour vous apprécierez à nouveau la simplicité de vos propres cils, sans artifice.

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