Certains matins, l’eyeliner n’est pas un simple trait : c’est une épreuve de confiance. Yves Rocher a lancé un défi beauté en pleine période de confinement : transmettre les gestes pour appliquer son eyeliner sans fausse note. L’enjeu n’est pas mince. Obtenir un tracé net, symétrique, sans transformer le miroir en champ de bataille, voilà le véritable jeu d’équilibriste.
Combien se lancent dans la quête du trait parfait, pour finalement battre en retraite après plusieurs tentatives infructueuses ? Un œil réussi, le moral bondit, puis la main vacille sur le second : l’eyeliner vire au cauchemar. Au bout de la patience, c’est parfois le stock de cotons-tiges qui s’épuise le premier. Certain·es abandonnent, se disant que ce n’est pas pour aujourd’hui. On traverse tous des périodes où tracer l’eyeliner relève de l’exploit, puis d’autres où la main retrouve son assurance.
A voir aussi : Barbe : pourquoi de plus en plus d’hommes la laissent pousser ?
La technique magique, je ne l’ai pas croisée. Mais avec le temps, j’ai apprivoisé un geste simple, efficace, que je partage ici. Peut-être qu’il saura rassurer ou débloquer quelques hésitations.
Mais avant de passer à la méthode en elle-même, quelques points peuvent vraiment faire la différence :
A lire aussi : Peigne pour chauves : le secret d'un cuir chevelu sain
Conseil 1 : Choisir le bon eyeliner
Feutre, gel, crayon, pinceau : chaque format change la donne. La facilité de prise en main, la précision, le rendu… tout varie selon la texture et l’applicateur. Ce choix, il se fait souvent à l’usage. Après plusieurs essais, j’ai personnellement trouvé mon équilibre avec un eyeliner feutre : le geste devient plus franc, le résultat plus maîtrisé.
Conseil 2 : Préparer la paupière, rien d’autre
Plus la paupière est « nue », plus le tracé glisse sans accroc. Superposer l’eyeliner sur des fards ou une base collante complique le geste : le pinceau bute, la ligne s’effiloche. Pour ma part, j’applique l’eyeliner avant tout, même le mascara, pour que les cils ne gênent pas l’application.
Conseil 3 : Stabilité d’abord
Un trait net exige une main stable. Cherchez la position qui vous ancre : assis·e, coudes posés sur une table, lumière bien orientée. Ce détail évite bien des tremblements.
Conseil 4 : Prévoir les ajustements
Personne n’est à l’abri d’un accroc. Gardez sous la main des cotons-tiges et du démaquillant : le moindre débordement se rattrape en un geste. J’ai une préférence pour les cotons-tiges en silicone, lavables, et le démaquillant Express Eye 200 ml Yves Rocher, efficace sans agresser la peau.
Conseil 5 : Se lancer, sans pression
Respirez. Un trait d’eyeliner se tente sans appréhension : il s’efface, il se recommence. C’est en forgeant qu’on affine le geste.
À l’épreuve du miroir : la méthode
Voici les étapes concrètes pour structurer le trait, même en étant débutant.
- Première étape : Prenez votre eyeliner ou un crayon. Placez-le au coin externe de l’œil, faites-le pointer vers la fin du sourcil. Ce geste donne tout de suite la bonne direction à la virgule.
- Deuxième étape : Tracez une ligne oblique au coin externe, en suivant la direction que vous venez de définir. Les plus aguerri·es le feront à main levée, mais rien n’empêche d’utiliser un morceau de ruban adhésif pour guider le geste : collez-le du coin externe vers la queue du sourcil, puis tracez le long de ce repère.
- Troisième étape : Reliez la pointe de la virgule au ras des cils supérieurs, pour donner forme à l’angle. Le trait commence à se dessiner.
- Quatrième étape : Ajoutez une ligne fine (ou plus épaisse, selon l’effet souhaité) le long des cils, puis remplissez la virgule. Le tracé prend toute sa dimension.
- Cinquième étape : Pour terminer, appliquez une touche de mascara Feel Strong d’Yves Rocher. Le regard gagne en intensité, l’effet « œil de biche » est au rendez-vous.
Le trait d’eyeliner, c’est comme une signature : parfois hésitant, parfois affirmé, mais toujours unique. À force d’entraînement, la main se libère, le geste s’affine. Et la satisfaction, elle, ne se fait jamais attendre longtemps.

